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Article: La CPSC met en garde contre le masque OUSPT : le même masque que le Kaimana

Vollgesichts-Schnorchelmasken OUSPT und Kaimana im Bauform-Vergleich
CO2

La CPSC met en garde contre le masque OUSPT : le même masque que le Kaimana

⚠ Avertissement CPSC n° 26-311 · 5 mars 2026

La CPSC, l'autorité américaine de protection des consommateurs, a publié le 5 mars 2026 un avertissement officiel contre le masque de plongée intégral OUSPT. Et c'est exactement le même masque qui est vendu en France sous le nom de Kaimana.

Ce que la CPSC exige de tous les propriétaires :
  • Cesser immédiatement d'utiliser le masque
  • Le jeter immédiatement
  • Ne pas le revendre et ne pas l'offrir
Les dangers que l'autorité mentionne : le masque peut rendre la respiration si difficile que l'utilisateur perd connaissance et se noie. Sont également cités un taux de CO₂ élevé dû à l'air réinhalé et une accumulation de liquide dans les poumons.
1plainte judiciaire pour un décès par noyade attribué au masque5signalements de consommateurs faisant état de difficultés respiratoires, de vertiges et de pertes de connaissance

La comparaison pièce par pièce : OUSPT et Kaimana sont identiques

Comparaison directe : masque de plongée OUSPT (avertissement CPSC aux États-Unis) et masque de plongée Kaimana (best-seller Amazon) — le même masque, un autre logo
À gauche : OUSPT (avertissement CPSC) · À droite : Kaimana — le même masque, un autre logo

Que OUSPT et Kaimana soient identiques n'est pas une supposition. Nous l'avons mesuré.

Pour cela, nous avons commandé un masque Kaimana d'origine et l'avons comparé pièce par pièce aux photos officielles du masque OUSPT issues du rapport de la CPSC. Le résultat est sans ambiguïté : les cotes correspondent sur tous les points contrôlés — pas une seule différence fonctionnelle.

Note sur les sources : toutes les prises de vue du OUSPT proviennent du rapport officiel de l'autorité américaine CPSC. Les photos du Kaimana ont été réalisées par nos soins à partir d'un exemplaire acheté normalement dans le commerce.

Comparaison au pied à coulisse : des cotes identiques sur chaque pièce

Il s'agit de nos propres mesures réalisées sur deux masques physiquement disponibles, et non d'un contrôle officiel. Les points de comparaison ont été choisis de manière à être reproductibles à tout moment.

Nous avons mesuré le masque Kaimana et le masque OUSPT point par point au pied à coulisse – une pièce de 2 euros sert de référence standardisée pour vérifier la plausibilité des mesures. Le résultat : sur chaque point de mesure, les valeurs correspondent au millimètre près. C'est la même construction issue du même moule d'injection – le même modèle OEM :

Point de mesure OUSPT (CPSC) Kaimana Résultat
Diamètre extérieur du tuba 3,5 cm 3,5 cm ✓ identique
Largeur à la sortie d'air 4,6 cm 4,6 cm ✓ identique
Entrée d'air 0,9 cm 0,9 cm ✓ identique
Sortie d'air 0,7 cm 0,7 cm ✓ identique
Valve d'expiration (diamètre) 2,5 cm 2,5 cm ✓ identique
Boucle de la sangle de tête 2,6 cm 2,6 cm ✓ identique
Comparaison des masques de plongée intégraux identiques Kaimana et OUSPT – pied à coulisse et pièce de 2 euros comme référence standardisée. Le masque OUSPT fait l'objet d'un avertissement officiel de l'autorité américaine CPSC (avertissement n° 26-311 du 5 mars 2026).
Préparation : pied à coulisse et pièce de 2 euros comme référence standardisée – Kaimana (rose) et OUSPT (bleu) en comparaison directe.

Comparaison 1 : conduit respiratoire, valves et cadre

Comparaison de pièces 1 : masques de plongée OUSPT et Kaimana en vis-à-vis — arrivée d'air identique, disposition des valves identique, cadre identique
Repères *1 et *1.1 : arrivée d'air identique, disposition des valves identique, cadre identique

Dans la partie supérieure (repères *1 et *1.1), les deux masques présentent la même arrivée d'air, dimensionnée de façon extrêmement étroite. Les valves sont impossibles à distinguer en termes de disposition, de forme et de taille. Le cadre est lui aussi identique au premier coup d'œil.

Comparaison 2 : languette en silicone sous le conduit respiratoire

Comparaison de pièces 2 : languette en silicone identique sous le conduit respiratoire — la seule différence est un capuchon purement décoratif
Repères *1.2 et *1.3 : la même languette en silicone — la zone entourée en vert montre un capuchon purement décoratif, sans incidence fonctionnelle

Sous le conduit respiratoire (*1.2 et *1.3), les deux masques comportent la même languette en silicone. Seule différence visible : un petit capuchon décoratif, entouré en vert sur l'image. Il est purement esthétique et n'a aucune influence sur la respiration ni sur le fonctionnement des valves. Nous y reviendrons dans un instant — ce point est décisif pour comprendre ce qui se passe réellement ici.

Comparaison 3 : valve d'expiration, verrouillage du tuba et cadre intérieur

Comparaison de pièces 3 : valve d'expiration, mécanisme de verrouillage du tuba, boucle à ouverture rapide et cadre intérieur transparent — tous les composants sont identiques
Repères *1.4 et *1.5 : des composants identiques à plusieurs endroits

Cette comparaison (*1.4 et *1.5) met en évidence plusieurs correspondances à la fois :

  • En haut à droite : la même valve d'expiration — impossible à distinguer par sa conception et son positionnement
  • Dans le tuba : le même mécanisme de verrouillage
  • Conduit d'expiration : le même passage, dimensionné de façon inhabituellement étroite
  • En bas à droite : la même boucle à ouverture rapide, exactement au même endroit
  • À l'intérieur : le même cadre plastique transparent qui relie le silicone au corps du masque

Comparaison 4 : valve d'air, aileron décoratif et dessus du masque

Comparaison de pièces 4 : aileron purement décoratif et valve d'air à la forme unique au-dessus de la chambre buccale et nasale — la correspondance la plus marquante entre les deux modèles
Repères *1.6 et *1.7 : les correspondances les plus marquantes — aileron décoratif et valve d'air à la forme unique

C'est ici qu'apparaissent sans doute les correspondances les plus nettes (*1.6 et *1.7) :

  • Sur le dessus des deux masques se trouve un aileron purement décoratif — identique en forme, en position et en exécution.
  • La valve d'air située au-dessus de la chambre buccale et nasale ne se retrouve sous cette forme spécifique sur aucun autre masque de plongée que nous connaissons sur le marché. Cette conception inhabituelle constitue une signature reconnaissable entre toutes.

Ici encore, le cercle vert ne signale qu'un capuchon décoratif — sur le plan fonctionnel, il ne joue aucun rôle.

Pourquoi seules deux pièces diffèrent ? La réponse : le coût des moules.

Pourquoi le fabricant a-t-il apporté deux minuscules modifications esthétiques alors que la fonction reste identique ? La réponse est purement économique.

Contexte — qu'est-ce qu'un « mold » ? Un mold est un moule d'injection : l'outillage qui sert à produire les pièces en plastique. Un nouveau moule coûte en moyenne environ 5 000 dollars américains. Qui veut modifier l'apparence d'un produit existant n'a pas besoin de tout redévelopper — il lui suffit d'adapter quelques moules.

C'est exactement ce qui s'est passé ici. Pour un investissement de quelques milliers de dollars, deux pièces purement décoratives (les éléments entourés en vert) ont été adaptées. Tout le reste — et donc l'ensemble des composants fonctionnellement pertinents comme le système de valves, le conduit respiratoire, le cadre intérieur, la boucle à ouverture rapide et le circuit d'air — a été repris sans changement.

Et pourquoi cette modification minimale, au fond ? Amazon. Les règles de la place de marché peuvent regrouper deux produits visuellement identiques vendus sous des marques différentes, ou bloquer des fiches produit. Avec cette retouche esthétique minimale, le masque peut être référencé comme un « produit à part entière » — alors qu'il reste fonctionnellement le modèle contre lequel la CPSC met expressément en garde.

La chaîne d'approvisionnement bouclée : contact direct avec le fabricant

Pour boucler complètement la boucle, nous disposons d'échanges internes avec le fabricant chinois dont le catalogue comprend ce modèle de masque.

Extrait d'un échange WeChat avec le fabricant chinois — sa page produit propose aussi bien le modèle OUSPT que la variante Kaimana identique, sans marquage
Extrait d'un échange WeChat avec le fabricant — les deux variantes du masque figurent à son catalogue

Cet extrait confirme ce que les comparaisons de pièces avaient déjà montré : sur la page produit du fabricant, les deux variantes du masque — celle d'OUSPT comme celle de Kaimana — sont proposées côte à côte. Toutes deux sans marquage, prêtes pour n'importe quel revendeur souhaitant y faire imprimer son propre logo et son propre emballage. Le prix d'achat : moins de 8 dollars américains l'unité (environ 6,88 € — état en mai 2026), emballage et marquage personnalisé inclus.

Le tableau d'ensemble : les pièces sont identiques. Le fabricant propose les deux variantes à son catalogue. La seule différence tient à deux pièces plastiques décoratives, sans la moindre incidence sur la respiration. C'est le même modèle que celui contre lequel l'autorité américaine CPSC a émis son avertissement n° 26-311 — avec simplement un autre logo sur le tuba.

Qu'est-ce qui est établi – et sur quoi repose notre conclusion ?

Affirmation Fondement
La CPSC met en garde contre le masque OUSPT Avertissement officiel de la CPSC (5 mars 2026)
Le masque OUSPT présente certaines cotes Photos produit de la CPSC / produit
Le masque Kaimana présente les mêmes cotes Mesures réalisées par nos soins au pied à coulisse (documentées)
Les deux masques ont une construction de pièces identique Notre documentation de mesures, comparaisons de pièces 1 à 4
Les deux proviennent du même modèle OEM / standard Documentation de mesures + échanges avec le fabricant (WeChat)
La CPSC a examiné elle-même le masque Kaimana Non — l'avertissement vise formellement le OUSPT

Notre conclusion : six points de mesure, quatre comparaisons de pièces et les échanges avec le fabricant aboutissent au même constat : OUSPT et Kaimana sont de construction identique et proviennent du même sous-traitant chinois. La différence se résume à deux pièces décoratives et à un logo. Ce que la CPSC reproche au OUSPT concerne donc exactement la même construction que celle vendue sous le nom de Kaimana — même si l'autorité n'a pas examiné le Kaimana elle-même et que son avertissement ne porte formellement que sur OUSPT.

Deux versions de Kaimana : 2 valves et 4 valves

Un point que tout acheteur doit absolument connaître : le masque Kaimana circule actuellement en deux versions techniquement différentes. Au moment de commander, impossible de savoir laquelle sera livrée.

Version 1 Version à 2 valves La version la plus ancienne, avec deux valves internes. C'est celle dont nous disposons à l'état d'origine et qui sert de base à l'ensemble des mesures et comparaisons de pièces présentées ici. Elle continue d'être livrée. Version 2 Version à 4 valves La version plus récente, avec quatre valves internes. Elle est arrivée sur le marché après la version à 2 valves et se vend en parallèle de celle-ci.
Impossible à identifier à l'achat : les deux versions sont expédiées à partir d'un stock mélangé. Une même fiche produit peut donc livrer tantôt la version à 2 valves, tantôt celle à 4 valves — sans aucune mention dans la description. Pour aucune des deux versions nous ne disposons d'un rapport d'essai CO₂ indépendant attribuable au produit.

Qu'a constaté la CPSC ?

La U.S. Consumer Product Safety Commission (CPSC) — l'équivalent américain de la DGCCRF — a publié l'avertissement n° 26-311. Il s'adresse à tous les propriétaires d'un masque de plongée intégral OUSPT avec un message sans équivoque : cesser immédiatement d'utiliser le masque.

Dans ce type de dossier, la CPSC travaille normalement avec le vendeur et organise un rappel en bonne et due forme. La particularité de cette affaire : le vendeur — une société chinoise du nom de Field Life — n'a répondu à aucune des demandes de l'autorité américaine. Aucune prise de position, aucune coopération, rien. La CPSC a donc dû franchir une étape inhabituelle et publier un avertissement public sans participation du fabricant.

La CPSC a reçu cinq signalements de consommateurs faisant état de difficultés respiratoires, de vertiges et de pertes de connaissance. S'y ajoute une plainte judiciaire selon laquelle le masque aurait causé un décès par noyade.

Avertissement officiel n° 26-311 de la CPSC contre le masque de plongée intégral OUSPT — capture d'écran de l'autorité américaine
Source de l'image : U.S. Consumer Product Safety Commission (cpsc.gov)

Le produit : OUSPT Full-Face Snorkel Mask

Détail Information
Marque OUSPT
Vendeur Field Life (Chine)
Vendu via Amazon.com
Période de vente Mars 2019 – février 2026
Fabriqué en Chine
Signe distinctif « OUSPT » imprimé sur le tube du tuba

Le masque est commercialisé comme un masque de plongée intégral offrant une vision panoramique à 180°, un support de caméra amovible et un « système respiratoire de sécurité ». Il existe en plusieurs coloris.

Masque de plongée intégral OUSPT — photo produit officielle issue de l'avertissement de la CPSC

OUSPT Full-Face Snorkel Mask — source de l'image : CPSC

Masque de plongée OUSPT en gros plan — le logo « OUSPT » imprimé sur le tube du tuba est nettement visible

Gros plan : « OUSPT » sur le tube du tuba — source de l'image : CPSC

Pourquoi ces masques sont-ils dangereux ?

La CPSC cite les dangers suivants dans son avertissement :

1. Respiration entravée et perte de connaissance

Le masque peut rendre la respiration si difficile que celui qui le porte perd connaissance. Dans l'eau, c'est une situation mortelle — une personne inconsciente ne peut plus se maintenir en surface et se noie.

2. Taux de CO₂ élevé (réinhalation du dioxyde de carbone)

De l'air déjà respiré s'accumule à l'intérieur du masque. Le dioxyde de carbone expiré n'est pas entièrement évacué et se retrouve en partie réinhalé. Ce phénomène s'appelle la réinhalation du CO₂ ou effet d'espace mort. Conséquences : maux de tête, vertiges, désorientation — et, dans le pire des cas, perte de connaissance.

3. Accumulation de liquide dans les poumons (œdème pulmonaire)

La CPSC mentionne expressément une accumulation de liquide dans les poumons comme conséquence possible de la respiration entravée. La littérature médicale décrit ce tableau clinique sous le nom d'œdème pulmonaire d'immersion — une urgence médicale qui reste potentiellement mortelle même hors de l'eau.

Décès et incidents graves dans le monde

Hawaï : l'épicentre

Entre 2014 et 2023, 225 touristes et 62 résidents se sont noyés à Hawaï en pratiquant le snorkeling. La hausse des décès est directement corrélée à la diffusion croissante des masques intégraux à partir de 2014 :

  • 2010–2014 : 82 noyades liées au snorkeling parmi les visiteurs
  • 2015–2019 : 114 noyades liées au snorkeling parmi les visiteurs (hausse d'environ 39 %)

Une enquête menée auprès de 131 patients ayant survécu à un accident de snorkeling a montré que 37 % d'entre eux portaient un masque intégral.

Noyades liées au snorkeling à Hawaï de 2010 à 2023 : la hausse à partir de 2014 est corrélée aux masques de plongée intégraux
Source : Hawaii Snorkel Safety Study (2019–2022) · Graphique : Khroom

Le lien avec la France : OUSPT, Kaimana et Alibaba

Et c'est ici que le sujet devient concret pour les consommateurs français.

Le problème Alibaba

Le masque OUSPT n'est pas un produit développé en propre. C'est un produit de masse générique fabriqué en Chine, disponible sur des plateformes comme Alibaba pour environ 8 dollars américains l'unité. Différentes marques achètent ces masques en grandes quantités, y font imprimer leur propre logo, puis les revendent comme leur « propre produit » — souvent entre 30 et 50 euros.

Le même masque. Un autre logo. L'autorité américaine CPSC a mis en garde contre le masque OUSPT. Le même produit est vendu en France sous le nom de Kaimana — avec une simple impression différente, en deux versions (2 et 4 valves). Pour aucune d'elles nous ne disposons d'un rapport d'essai CO₂ indépendant attribuable au produit.

Le masque Kaimana repose sur le même modèle OEM que le OUSPT

Sous la marque Kaimana est vendu un masque de plongée intégral qui correspond au modèle OUSPT. Derrière Kaimana se trouve la société hoodoo commerce GmbH, à Hanovre (RC HRB 220196).

Ce que nous savons du masque Kaimana :

  • Deux versions en circulation : une version plus ancienne à deux valves internes et une plus récente à quatre. Les deux sont expédiées à partir d'un stock mélangé — impossible de savoir à l'achat laquelle sera livrée.
  • Aucun développement propre : le masque n'est pas développé par Kaimana, mais acheté auprès d'un sous-traitant chinois qui propose le même modèle à d'autres marques.
  • Modèle standard Alibaba : le même modèle de base est disponible sur Alibaba pour environ 8 USD.
  • Aucun rapport d'essai attribuable : nous ne disposons, pour aucune des deux versions, d'un rapport d'essai CO₂ indépendant que l'on puisse rattacher au produit réellement commercialisé. Pour la taille enfant également proposée, il n'existe à notre connaissance aucun rapport.
  • Conduit respiratoire très étroit : le conduit d'inspiration central est de section réduite et se resserre encore à l'intérieur du masque jusqu'au diamètre d'une pièce de 1 centime environ. Une section aussi faible augmente la résistance respiratoire.
  • Bruits respiratoires audibles : la respiration s'accompagne d'un sifflement nettement audible — signe que le flux d'air n'est pas guidé efficacement.
Masque de plongée Kaimana — conduit respiratoire très étroit comparé à une pièce de 1 centime

Le conduit respiratoire rétréci du masque Kaimana — à peine plus large qu'une pièce de 1 centime

La comparaison : qu'est-ce qui distingue un masque sûr d'un masque dangereux ?

Critère OUSPT / Kaimana Masques de plongée intégraux sûrs
Rapport d'essai CO₂ Aucun rapport attribuable — pour aucune des deux versions Testés par TÜV / SGS / DEKRA
Conduit respiratoire Très étroit, se resserre à l'intérieur Largement dimensionné, physiquement séparé
Développement propre Non — marchandise achetée à un sous-traitant Conception & développement en propre
Prix départ usine env. 8 USD Coûts de production nettement supérieurs
Réaction face à la CPSC Field Life, le vendeur du OUSPT, n'a pas répondu aux demandes de l'autorité Interlocuteurs responsables identifiables
À titre de comparaison — les alternatives testées de Khroom : le Khroom Seaview Pro dispose d'un test CO₂ réalisé par SGS (rapport d'essai), d'un conduit respiratoire nettement plus généreux et de cinq années de développement en propre. Le Seaview Kids est certifié TÜV Rheinland (rapport d'essai).

Ce à quoi tu dois faire attention avant d'acheter

Si tu possèdes un masque de plongée intégral ou si tu envisages d'en acheter un, vérifie les points suivants :

1. Test CO₂ indépendant : le masque dispose-t-il d'un test CO₂ réalisé par un organisme indépendant ? TÜV, SGS, DEKRA — n'importe quoi qui ne vienne pas du fabricant lui-même. Veille à ce que le rapport puisse être rattaché au modèle réellement vendu, à la taille concernée et à la version précise — si un vendeur commercialise en parallèle plusieurs versions d'un même modèle (par exemple à 2 et à 4 valves), le rapport doit indiquer clairement laquelle a été testée.
2. Séparation réelle des flux d'air : existe-t-il une barrière physique entre la zone d'inspiration et celle d'expiration ? Sur les masques bon marché, l'air vicié se mélange à l'air frais. Sur les masques sûrs, il existe un système de conduits séparés avec des valves anti-retour fonctionnelles.
3. Vérifier l'origine : si le masque est disponible comme modèle standard générique chez les grossistes chinois et que le vendeur ne peut justifier d'aucun développement propre — alors tu paies pour un logo, pas pour de la sécurité. Compare aussi la forme du masque avec celle des autres masques vendus en ligne.
4. Protéger les enfants en priorité : les masques intégraux pour adultes ne conviennent absolument pas aux jeunes enfants — ce qui compte n'est pas l'âge, mais le poids corporel et la capacité pulmonaire. Si masque il doit y avoir, uniquement des modèles conçus spécifiquement pour les enfants et testés de manière indépendante.
5. Tenir compte des antécédents médicaux : les personnes souffrant d'hypertension, de problèmes cardiaques ou de maladies respiratoires doivent se montrer particulièrement prudentes, voire renoncer aux masques intégraux.
Check-list : 5 points à vérifier avant d'acheter un masque de plongée intégral — test CO₂, conduit respiratoire, origine, enfants, antécédents médicaux
Graphique : Khroom Sport

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Sources

  1. Avertissement CPSC n° 26-311 (5 mars 2026) : CPSC Warns Consumers to Stop Using OUSPT Full Face Snorkel Masks
  2. Rapport du coroner Angela Kearn (Royaume-Uni, 2023) : Prevention of Future Deaths Report — judiciary.uk
  3. Hawaii Snorkel Safety Study (2019–2022) : Final Reports — snorkelsafetystudy.com
  4. Hawaii Resolution HCR123 (2019) : capitol.hawaii.gov

Cet article a une vocation d'information des consommateurs. Toutes les indications reposent sur des sources accessibles au public ainsi que sur nos propres examens d'un exemplaire acquis dans le commerce.

À propos de l'auteur :
Christian Hanauer est le fondateur de la marque Khroom et se consacre depuis 2017 au développement, aux essais et à l'évaluation de la sécurité des équipements de snorkeling.

Il a notamment été invité dans des émissions télévisées comme « Die Höhle der Löwen » ainsi que sur sonnenklar.TV, où l'utilisation des masques de snorkeling intégraux et les aspects de sécurité potentiels ont été abordés publiquement.

Il gère par ailleurs la plus grande chaîne YouTube germanophone qui, depuis 2017, traite en continu du fonctionnement, de la sécurité et des problématiques liées aux masques de snorkeling. Les sujets abordés incluent notamment la circulation de l'air, la réinhalation de CO₂ et les solutions de sécurité constructives.

Grâce à ce travail de sensibilisation publique, il a contribué de manière significative à ce que la problématique de l'accumulation de CO₂ dans les masques de snorkeling intégraux soit davantage discutée et remise en question dans l'espace germanophone.

👉 Chaîne YouTube : youtube.com/@ChristianHanauer

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